Le blog de stefanietv.erog.fr

Sucer ma première bite m'a beaucoup appris. J'ai compris ce jour-là qu'un retour en arrière ne serait jamais possible. Je suis une femelle, destinée à satisfaire les besoins des hommes. J'ai aimé plaire à ce mâle. J'ai aimé m'abandonner sous ses caresses. J'ai aimé sentir ses mains glisser sur mes cuisses, dans mon soutien gorge. J'ai salivé en découvrant sa queue en errection. J'ai aimé aussi le pomper jusqu'à ce délicieux moment ou il m'a offert ma récompense, le moment ou cet homme coulait au fond de ma gorge. Ce moment ou, enfin, je me sentais femme.

 

Je suis dès cet instant devenue accro. J'ai donc pris mon indépendance au plus vite, pour immédiatement me constituer une garde robe digne de ce nom et enfin écumer les aires d'autoroute la nuit à la recherche de chaleur humaine. Les aires de ma région (en Suisse) sont bien connues pour cela. J'y ai fait d'assez nombreuses rencontres, et ma soif était très généralement assouvie.

 

Un homme, mûr de nouveau, a voulu aller plus loin et je ne me suis bien sur pas faite prier. Il mit donc un préservatif pendant que pour ma part, je me penchais en avant. J'étais offerte, à sa merci. D'un doigt, il étala sa salive autour et dans mon petit trou. Ce fut enfin le moment magique ou quelque chose de bien plus gros entra. Il s'introduisit lentement entre mes fesses pour enfin me ramoner. Il tenait sa femelle par les hanches, et je pouvais sentir en moi chacun de ses coups de reins. Il lima mon petit trou qui, ce soir là, était pour lui. Je gémissais et prenais un plaisir fou. Il finit par se vider et se retira de mon intimité. Je l'ai remercié pendant qu'il enlevait son préservatif. Mon petit cul était en feu. Je rentrais chez moi, toute chamboulée, heureuse de ce qu'il m'a fait, de lui avoir offert ma virginité et d'être enfin devenue une femme à part entière.

 

Je suis retournée de nombreuses fois sur ces aires d'autoroute ou d'autres mâles m'ont offert leur queue à sucer ou m'ont baisée. Devenue un vrai garage à bites, j'ai décidé d'aller plus loin. C'est vêtue en véritable pute que je me suis rendue 3 ou 4 soirs à Lausanne faire le tapin. Je me suis trouvé un coin discret, peu fréquenté par les autres filles, mais ou les hommes passaient en voiture nécessairement. Lorsque les voitures ralentissaient pour me reluquer, je m'approchais afin de les aborder. Ceux qui étaient intéressés par les femmes « naturelles » repartaient en général. Les autres ouvraient leur fenêtres, me demandaient mes tarifs pour ensuite me faire monter. Ce que j'ai retiré de cette expérience, c'est que j'ai aimé cette forme de soumission. Mes clients me jugeaient d'abord sur mon physique, puis me faisaient monter avec eux pour m'utiliser à leur convenance (toujours avec préservatif cependant). Pas question pour la pute de refuser ou de faire machine arrière. J'en ai déduit que les hommes m'étaient supérieurs, et que mon seul et unique rôle était de satisfaire leur plaisir et leur désirs en m'utilisant à leur convenance comme vide-couilles.

 

Toutes ces expériences ont faites de moi la femme que je suis aujourd'hui et ont conditionné ce que je recherche chez un mâle, à savoir un homme mûr et dominant. Je recherche aujourd'hui un tel homme prêt à me laisser tomber amoureuse.

Mer 2 déc 2015 Aucun commentaire